Activités de loisirs

Baignades : la plage du Plat Gousset, en centre-ville

Crédit photo © Ouest-France

La plage du Plat Gousset située en plein centre-ville tient son nom de la petite poche du gilet dans laquelle on glissait son porte-monnaie ou sa montre. Lorsque cette poche était plate, elle signifiait que le promeneur n’était plus en mesure d’aller flâner au Casino tout proche, et dont l’accès était payant.

160 cabines de bain ont succédé aux cabines portatives qui permettaient aux belles dames d’aller se baigner sans être vues en tenue de bain. Il est loin le temps du costume de bain qui couvrait le buste jusqu’aux poignets, et les jambes  jusqu’au dessous des genoux, sans oublier le chapeau de bain indispensable pour  garder une coiffure impeccable... Ces cabines de bain sont disponibles à la location du 15 juin au 15 septembre (la gestion en est assurée par l’Office municipal de Tourisme).

Police des bains de mer

A partir de 1834 une réglementation des bains est nécessaire pour garantir la tranquillité publique : c’est la naissance de la police des Bains de mer dont la première édition, en 1837, délimite les zones de bains en fonction du sexe et de l’habillement. D’un côté les femmes et les enfants, et de l’autre les hommes séparés en deux catégories : les habillés et les non-habillés. Ces derniers ne pratiquaient pas le naturisme, loin s’en faut, mais se baignaient dans leurs vêtements de tous les jours, dans le pire des cas, ou en sous-vêtements !

Tout au bout de la promenade du Plat-Gousset, un escalier autrefois privé, donne accès à un écrin de verdure suspendu entre le ciel et l’eau : le jardin public Christian Dior abrite en son cœur la villa "les Rhumbs" qui accueillit la famille Dior en villégiature, chaque été, à partir de 1906 . A l’origine Villa d’armateur, rude et exposée  à tous les vents, elle est aujourd’hui l’un des fleurons de l’architecture balnéaire, grâce à ses bow-windows, balcons, jardin d’hiver et volutes de fer. La couleur rose de sa façade et le gravier gris qui la borde furent les couleurs fétiches de Christian Dior, lorsque celui-ci devint le grand couturier mondialement connu à partir de 1947. "Je suis né à Granville le 21 janvier 1905. Mi-parisien, mi-normand, je suis très attaché au pays qui m’a vu naître et garde le souvenir le plus tendre et plus émerveillé de ma maison d’enfance. Ma vie, mon style doivent presque tout à sa situation et à son architecture". La maison familiale fut mise en vente à partir de 1931 consécutivement à la mort de Madeleine Dior, le mère de Christian, et la ruine de son  père Maurice liée au crack boursier de 1929 ; elle sera achetée par la ville de Granville en 1936 et devint en 1997, le seul musée de France dédié à un couturier

Pêche à pied sur l’estran

Les plus grandes marées d’Europe attirent les pêcheurs amateurs des départements frontaliers, venus prendre dans leur filet, bouquets roses, crevettes grises ou taquiner coques, praires, huîtres et pieds de cheval...

Centre Régional de Nautisme de Granville

Bd des Amiraux
50400 Granville

02 33 91 22 60

02 33 50 51 99

crng50@wanadoo.fr

www.crng.fr

Retrouvez plus d'informations sur le Centre Régional de Nautisme de Granville à la rubrique "Sports et Loisirs", ainsi que sur le site du CRNG.

Ces concerts gratuits connaissent une affluence grandissante au cours des étés. La synergie entre le public et les artistes s’opère naturellement dans une atmosphère musicalement iodée.